C’est la plainte la plus répandue des présidents d’ASL : les compagnies généralistes ne savent pas coter une association syndicale libre, renvoient vers un service qui « doit se renseigner », ou déclinent tout simplement le risque.
Pourtant, dès que le lotisseur rétrocède la voirie et les équipements communs, l’ASL en devient responsable. Notre métier de courtier : présenter votre association aux assureurs qui acceptent réellement les ASL, avec des garanties calibrées sur vos biens — voirie, réseaux, espaces verts, bassins.